lundi 24 mars 2014

LES ENFANTS D'EREBUS

Couverture Editions J'Ai Lu
Depuis le 12 mars, dans toutes les bonnes librairies, on peut désormais se procurer le nouveau roman de Jean-Luc, "Les Enfants d'Erébus" Je vous en dit un peu plus à partir de samedi prochain... Bonne semaine ! 

Et pour se mettre l'eau à la bouche, voici la 4e de couverture... Et c'est parti pour la soif d'aventures ! 

Paris 1935. Lorsqu'un inconnu débarque chez l'explorateur Armand de Carsac, dans l'intention de voir un étrange obélisque, Jade, âgée de 16 ans, comprend que son père ne lui a pas tout dit de l'expédition Antarctique qui se solda par un échec cuisant quelques années auparavant. Quels secrets cache la mystérieuse relique ? Quelle est la motivation de ces redoutables poursuivants, prêts à tout pour se l'approprier ? Et surtout, surtout, qui sont les enfants d'Erebus ?". 

lundi 25 novembre 2013

L'AUTRE TALENT DE JEAN-LUC MARCASTEL



Editions Mnémos

 Suite à la parution en semi-poche de Frankia, (voir billet précédent) je vous laisse découvrir un billet (que j'avais mis de coté, puis oublié de poster... Oops... lol) écrit lors de la première édition de Frankia.




Photo Nathanaëlle C.

Outre son immense talent de conteur à l'imaginaire fécond et époustouflant, Jean-Luc est également un dessinateur hors pair. Arnaud Cremet a superbement conçu les couvertures des 3 tomes de "Frankia", mais les illustrations intérieures sont signées Jean-Luc Marcastel.


Que rêver de mieux que la vision personnelle de l'auteur envers ses propres personnages, ses "bébés"de papier ?


Le bestiaire militaire de l'armée de Von Drakho est impressionnant de cohésion. Car en toute logique, à la lecture du roman, il est indéniable que ces créatures pourraient fonctionner, (sauf celles avec les élémentaires de feu), imaginez un tank en forme d'arachnidé, c'est tout à fait possible... dans la tête d'un dictateur déjanté.

Photo Nathanaëlle C.
Photo Nathanaëlle C

(C) Jean-Luc Marcastel

jeudi 21 novembre 2013

FRANKIA FORMAT SEMI-POCHE


"Frankia" est paru en format semi-poche depuis le mois d'Octobre, pour les "retardataires" lol petit rappel de l'histoire  (je reprend le billet que j'avais publié lors de la sortie du Tome 3)


Je termine les pages du tome 3 de ce bijou d'écriture dont la trame extrêmement bien tricotée, vous surprend encore jusqu'à la fin, le suspens ne se relâche pas, les personnages très attachants, (enfin....pas tous, il y a le côté sombre...très sombre, - charbon noir ! - de cette histoire, mais sans qui les valeurs des héros ne se révèleraient pas de la même manière), vivent des moments très charnels (ces passages sont superbement écrits, sans voyeurisme, sans vulgarité, c'est tout simplement beau), et des rebondissements à vous en couper le souffle ! Dans ce roman on ne peut rien prévoir ! (ah il en a dans la matière grise, Jean-Luc ! lol). Le message délivré par ce roman, le devoir de mémoire reste très fort : Jean-Luc croit en l'Homme, et cela se sent à travers les pages, entre les lignes et dans le coeur des héros. 

Frankia : trois merveilleux tomes d'une belle et profonde histoire d'amour et de fraternité - qui rejoint la Grande Histoire... quelque part -, dont le dernier tome est une apothéose, un feu d'artifice ! Un bonheur pour tout amateur de SF et Fantasy, un bonheur tout court pour tout amateur de bonne littérature. 

Illustration (c) Jean-Luc Marcastel


Tome 1 : 1940, Seconde Guerre Mondiale... Dans une France décalée où la magie se mèle à la technologie, les tracteurs à vapeur sont actionnés par des élémentaires de feu, les arachnopanzers et mécanovouivres déchainent leur fureur mécanique, les protocoles technomanciens altèrent la réalité. Les Orcs, colonisés et exploités, se sont battus aux côtés des Frankiens pendant la 1e Guerre Mondiale et les Elfes sont persécutés et exploités par les Teutoniens et leur maitre, Von Drakho. C'est dans ce contexte que Loïren, un jeune Frankien élevé par un Orc, en Zone Libre, va recueillir une jeune femme Elfe, poursuivie par la milice, et se retrouver au coeur du conflit qui embrase Europa. 


Tome 2 : Yggdrassaï, l'Arbre Sacré des Elfes a parlé : seule Faëllia, héritière des secrets du peuple Elfe persécuté, possède le pouvoir de contrer les terribles desseins de l'Überkaiser Von Drakho. Terré à Ekathor, capitale de Teutonia. Ce dernier a lancé ses hordes d'insectes mécaniques à la poursuite de la jeune femme. Cette dernière entame une fuite éperdue à travers Frankia occupée en compagnie de Loïren, jeune Frankien marqué par la sombre magie des Technarkontes. 


Tome 3 : Sous les Cendres de la Défaite... A l'ombre des mécanochimères de Teutonia, couve le feu de la révolte. Bravant tous les dangers dans les entrailles secretes de Paris occupé, Loïren et Morkhaï rejoignent les forces de la Résistance. Car Faëllia, tombée auxmains de la pègre parisienne, va être vendue pour le plaisir de la soldatesque teutonienne. Mais, derrière l'Elfe, la femme s'eveille, résistante, combatante, une femme qui usera de toutes ses armes pour affirmer son droit à vivre libre et à aimer. Alors que les troupes Amérindiennes s'approchent de Paris, le dernier combat commence. Mais pour vaincre l'Überkaiser, il faut plus que des armes et de la magie... Et les prophéties ne disent pas tout... Car le lecteur ne s'attend jamais à ce qu'il va découvrir à la page suivante... 


Dans Frankia, Jean-Luc s'est attaché à expliquer le pourquoi du second conflit mondial, par cette histoire dans une France décalée, mais respectueuse de l'Histoire du monde, tout ce mal aurait pu ne jamais avoir lieu si l'homme n'était pas aussi machiavélique envers son prochain, si il avait regardé autour de lui après la boucherie de la Grande Guerre, si il avait tendu la main au lieu de tourner le dos. 
Cette oeuvre est une perle, je ne le dirai jamais assez.

Illustration (c) Jean-Luc Marcastel

lundi 29 juillet 2013

L'OMBRE DE MONTSALVY : ALBAN TOME 2

Article de Stéphane David
pour "La Voix du Cantal"
Juillet 2013
Clic sur la photo pour agrandir

Le voici, ce tome 2 tant attendu ! Il est plus sombre que le précédent, et pourtant vous vous souvenez les vicissitudes par lesquelles Alban est passé pour se faire accepter et respecter... Je viens de le commencer ce tome 2 (toujours aussi gentiment dédicacé par Jean-Luc) je vous en reparle dès que je l'ai terminé. Il y a toujours les merveilleuses illustrations de Jean-Mathias, déjà, vous pouvez lire l'article de Stéphane David, lui aussi grand fan des oeuvres de Jean-Luc. 
A très vite ! 

mardi 23 octobre 2012

LES TOURS DE MERLE

Tours de Merle image : Châteaux en France
Les Tours de Merle, haut lieu de la Saga de Louis le Galoup, (Tome 3) élève ses vestiges édentés au cœur de la Xaintrie, dans le département de la Corrèze.
 
Perchées sur un éperon rocheux et cerné par un méandre de la Maronne, le Castrum de Merle est un véritable nid d’aigle. Naturellement fort, le site offrait à ses seigneurs la garantie d’une position dominante et spectaculaire. Si les origines du site restent obscures, l’histoire de la citadelle est bien documentée à partir du XIIIe siècle.

Tours de Merle image : Châteaux en France

Ces ruines seraient les restes d'une place fortifiée, d'une châtellenie (réunion de châteaux) qui, suivant la tradition, étaient la propriété de divers seigneurs et servait de refuge aux habitants lors des guerres. Dans leur ensemble, les constructions paraissent dater du XIVe siècle, mais peuvent être plus anciennes.


Tours de Merle image : Châteaux en France

Les éléments de ces ruines seraient les suivants :

- Emplacement de la Maison dite "de Veilhan"
- Grange sur  l'emplacement de la seconde chapelle Sainte-Anne bâtie en 1674
- Emplacement du pont-levis de Veilhan dont une culée existe encore 
- Château de Capolenc
- Place del Ferradou
- Maison de Fulcon de Merle de 1365
- Château présumé du Commandeur de Saint-Léger
- Vestiges présumés du château de Saint-Bauzire
- Château présumé du Prieur de Saint-Léger
- Tour de Noailles
- Tour des Seigneurs de Pesteils
- Maison de la Garde du Pont dont les piles ruinées sont toujours visibles.

Source :
Base Mérimée : http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee.fr
et http://www.richesheures.net

Tours de Merle image : Châteaux en France

Le piton de Merle était fragmenté entre plusieurs ayants-droit, selon une organisation des plus complexes que reflète encore aujourd’hui le bel état de conservation des Tours de Merle. Merle est une parfaite illustration de ce qu’était un castrum, c'est-à-dire un habitat aristocratique fortifié partagé entre plusieurs lignages et constitué avant le XIVe siècle.


Tours de Fulcon de Merle

image : http://wwwvellinus.unblog.fr/
 

Le nom "Merle" attribué au légendaire rocher vient du mot latin « Merulam » qui signifie « fortifié naturellement »

Illustration (c) Jean-Mathias Xavier

Merle est situé près d’un autre castrum, celui de Carbonnières, aux confins de la Corrèze et du Cantal, entre les rivières de la Bedaine et de la Marrone. Les deux tours dressent depuis le XIe siècle leur silhouette dans la verdure et la forêt sauvage qui les entourent. Le site de Merle était relié à son voisin, véritable village sur ses versants sud et ouest, par un chemin du nom de Chemin Merlin...

Ces Tours ont mille ans de mémoire…
 

Image du Blog petitsbonheursquotidiens.centerblog.net


jeudi 8 septembre 2011

LA GESTE D'ALBAN

La Geste d'Alban
Tome 1 l'Enfant Monstre
Il était une fois un conteur qui s'était invité chez nous... Il s'était installé au coin de l'âtre, et, à la lueur des flammes dansantes, nous avait raconté l'histoire de Louis, Louis le Galoup...  Vous vous souvenez ? Et bien ce conteur est revenu, il a de nouveau frappé à la porte, est entré, a posé son baton de pélerin, s'est assis devant le cantou, et a repris son récit.. Non, pas là où il s'était arreté la dernière fois, car l'histoire de Louis est bien finie, on le laisse à sa Roussotte et à la vie sans malebestes ni siblaires... Non, cette histoire-là commence trois cent ans avant celle de Louis... Il s'agit de celle d'Alban.

Nous allons faire la connaissance d'Alban, de Lop, d'Enguerrand de Trencavel, d'Aymeric, de Jorge, de la belle Lamia... De nouveaux héros qui vont nous toucher autant que Louis et ses amis nous ont pris le coeur. Jean Luc a (encore lol) réussi un  chef-d'oeuvre (mais  nous avons l'habitude avec un auteur aussi généreux et pétri de talent) 

Le roman débute par angoisse et combat, mais pourquoi en est-on là ? Alors fash back... La veille de ce jour de combat contre les matagots, sur le plateau du Larzac... Retour à Tournemire... A la malebeste qui rode... Les événements vont s'enchainer, vite, puis se calmer, puis reprendre en intensité, en suspens, en gravité... Avec l'arrivée d'Aymeric et sa désinvolture, l'humour rendra plus léger le récit, mais ce qui parait logique dans ce qui va suivre, Jean Luc tourne l'histoire à sa façon, celle à laquelle on ne s'attend pas, il lui porte le souffle épique et piquant, (si tant est que l'on avait cru deviner le déroulement ! lol) et nous faire palpiter le coeur...

On l'aime déjà, Alban, le bel Alban, malgré le masque qu'on lui impose de porter sur son visage, car notre nouveau héros est marqué par la Brèche, Alban a le coeur noble et courageux. Malgré sa haute naissance et son statut d'héritier du fief, avant son frère puiné au visage angélique, tout le village le surnomme le "Brècheux" avec son bras difforme et son visage à cacher...  Détesté et moqué, il saura que son père l'aime, mais l'humanité juge trop vite sur l'apparence... Et puis... Alban possède un don... Un don très doux avec les animaux... Voire plusieurs dons... Le moine Enguerrand de Trencavel, le meilleur des traquebestes, lui soumetra un choix mais, malgré cela, Alban gagnera-t-il le respect de tous ? Rien n'est moins sûr... A qui peut-il se fier ? Et quel choix fera-t-il ? Je ne vous en dit pas plus, ce serait dommage de déflorer l'histoire, même un tout petit peu... Je fais partie de ces lectrices qui ne parcourent pas les 4e de couverture, car même là, on n'en dit trop. Je vous laisse le plaisir de découvrir ce roman intense et très beau, mais Jean-Luc nous a refait le coup du tome 1 de "Frankia" : le conteur est fatigué, il reprendra le cours de l'histoire lors du tome 2 !

Jean-Luc Marcastel nous livre une oeuvre magnifique, il nous fait frissonner et espérer. Ce héros, il ne lui appartiendra bientôt plus, il sera "notre Alban" comme le Galoup est "notre Galoup", voilà ce que c'est que d'écrire de belles choses... Nous, on se les approprie d'affection.

Merci Jean-Luc !

Quant aux illustrations de Jean-Mathias, il est inutile de vous dire que les dessins n'ont pas besoin de légendes, on reconnait les traits des personnages, même sans leurs noms dessous, l'artiste a su parfaitement se glisser dans leurs peaux, à croire, qu'à l'instar du conteur, il les a, lui aussi, connus...

Merci Jean Math !

http://www.matagot.com/alban/


Alban et son père
illustration de Jean-Mathias Xavier